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[B2 - Kasai Arashi ] Bad Time, Old Time.

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Kasai Arashi

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Mer 03 Aoû 2011, 23:04

L’heure est venue, pas n’importe laquelle. Celui de l’entière rééducation. Personne n’y coupera. Pas même lui. Il a beau avoir un « don », ça ne lui permet pas de passer au dessus des étapes. La musique est un bon commencement a cela oui, après autant de temps les choses ne change pas. Il se fait discret pour le moment mais ça ne l’a pas empêché de se remettre à jour après 10 ans.

Voyons voir, quoi vous donner aujourd’hui ?


Essayons cela : Musique Pour Un Commencement

Le rythme commence lentement, de plus en plus fort et se propage. Envahi l’esprit simplement. Loin d’être unique, loin de saisir chacun. Ce n’est qu’un début.
Le choix peu être remise en cause, mais c’est sa musique, après 10 ans c’est juste un début.
On ne peu pas tout écouter en quelques jours. En tout cas, ça conviendras parfaitement pour un début. On vous demandera de ne pas faire de bruit ici. La musique ne doit contenir aucune imperfection.

Casque ? Bien sur
Salle d’entrainement ? Parfaite
Des gens ? Non personne. Parfait
Musique… Toujours


Et bien quoi ? On s’emmerde ici. On monte le son et ceci est un ordre. Quoi trop fort ? Aucune importance, trop de fragilité c’est tout. Avec le temps on apprend à supporter ce genre de chose. Admire le vieillard à l’œuvre. Il en frissonne. Et puis cela monte doucement, chaque son traverse son corps pour que ses tympans qui n’ont rien eu à entendre pendant dix ans se réveille. Quelle heure est-il ? Il fait nuit. Il est insomniaque, il a du temps de gagner. Il a tout prévu. Il ne sortira pas de là avant que tout soi achever. Body and spirit. Il a du temps.
Il se sent à peine éveiller, un trou noir sur ses dix ans lui donnant l’impression de la seringue de trop. Saleté de gosse. Il va devoir se transformer en machine pour effacer les idées qu’il a eu par le passé, ça n’arriveras plus. Sauvé quelqu’un ? Encore ? Prend moi pour un con.
On y perd trop, on n’y gagne rien. Perdre la musique, la pire des choses pour lui. Ne plus rien entendre. Putain 10 ans. On enfonce la touche repeat, cette musique elle nous collera à la peau pour le moment. Lentement elle l’immerge, l’emmène là ou cela fait temps de temps qu’il n’est pas allé. Là ou une bande de docteur ne pourrait pas comprendre grand-chose.
La transe pour que la réalité s’efface, pour que toutes les réalités qui parte déjà en lambeau disparaisse, seulement cette appartement existe, cette salle, son corps, son programme.
Quel programme ? On le répète dans ce cas, c’est de la rééducation.
Il passe des bandes sur son bras, enroule autour de son poing, fermement. Puis fais de même avec l’autre, lentement. Il y a des cérémonies que l’on s’invente qui le mérite bien. La frustration va bientôt partir. On a écouté les docteurs, on a écouté des amis nous prenant pour un fou. La réalité n’étant autre que celle que nous somme déjà mort. On se mord la lèvre jusqu’au sang en l’apprenant. On prend sur soi, en colère contre cette logique qui veut qu’il n’y est pas eu d’enterrement mais que ça ne change rien. Le monde change. Le monde ne lui appartient plus comme avant, les affaires en ont pris un coup, mais ce n’est pas le moment pour ça. Il en a fini avec les bandes. Il passe sa main sur son corps, vieilli, faible ou seul le câble du casque passe jusqu'à rejoindre sa poche ou l’attend un mp3, la batterie charger comme le feu des enfers. Il a du travail à faire. Il est seul et pour ça il n’a besoin de personne de toute manière. S’il se blesse pendant cette cérémonie autant crever seul comme un vieux con qu’il n’est pas encore devenu et qu’il n’auras jamais le temps de devenir. Le temps oui, le temps joue déjà avec lui, s’amuse et s’esclaffe de le voir comme ça, ris comme jamais il n’a ris de voir au travers de ce vieillard tout ce qu’il n’aura plus le temps de devenir. Tout ce qu’il fera avec lui, pour certain le temps s’accélère. Pour d’autre le temps deviens fou. Un battement de paupières pour dix ans. Des heures devant lui qui passeront aussi lentement que la terre tourne.

Et puis il y a eu ça, entendre une bande de mec habillés en blanc lui expliquer son cas. Des tests, nous voulons des tests, car on aime ça, ensuite laissez nous vous surveillez sans répits, comment ça vous avez des droits ? Au nom de la science et de tous mes collègues nous vous garderons ici pendant au moins trois mois minimum. C’est juste pour vous observez et pour savoir si nous pouvons réveiller d’autres personnes grâce a vous. Laissez nous vous disséqué, vous faire souffrir, vous tué et ensuite dévoré votre âme et votre cœur…
Foutaises. Enfermez le et il vous tuera sans même que des flammes ne jaillisse. Il tuera des famille aussi, car maintenant ce n’est pas l’heure d’emmerder sa personne, ce n’est pas l’heure d’aider les autres. Car lui à des problèmes qu’il espère pouvoir régler a temps, il ne sait pas ou est sa famille, comment vont ses affaires et ceux qui l’aider à la gérer. Le monde c’est changer en merde depuis son retour.
Il reste une chose bien sûr, la musique. Alors tu l’écoute toujours ? Le vieux c’est fait chier à la trouver, mais maintenant il est satisfait. Ça fini toujours par payer. Maintenant, dans la pénombre de la pièce éclairée uniquement par une lueur rougeâtre sortant d’une lampe choisis au hasard. Il s’est trouvé un nouveau chez lui. Pour quelques temps. Un bordel éclairé par du sang, la pièce et rouge rappelant une ambiance à la bougie. Il ne souhaite pas voir la lumière du jour pendant quelques temps, les ténèbres on certaines choses que la lumière n’a pas. Les ombres joues à grandir des choses minuscules. Lui au centre de la pièce, une claque sur un morceau de cuir accroché en l’air par une chaine d’acier. Un appartement spacieux remplis de machine acheté la veille, il avait suffisamment d’argent pour ça. Pas mal d’équipement, il n’aurait pas le temps de revenir à son ancienne forme, mais ce n’est pas grave. Il avait du temps et quand il serait prêt, il se cassera de là. Il commence à agité sa tête vers l’avant ferme les yeux, la préparation continue. L’état de transe s’accentue encore et encore, des idées passent dans son esprit, mais il se concentre. La lumière ne rentrera pas dans quelques heures. Personne ne me dérangera, personne. De l’alcool des clopes, un semblant de bouffe dans un frigo neuf. Il sait très bien comment s’y prendre. Tout et prévu absolument tout. Finalement il se baisse, autant faire ça maintenant.
Assouplissement, échauffement des muscles, craquement des cervicales, puis des doigts. C’est déjà mieux. On regarde le cuir qui va vaciller à droite à gauche. On imagine la violence des coups, la fatigue. On va mener la danse, mouvant autour du sac dans des gestes déjà fait par le passé.

On ouvre le bal. Premier coup, pour jauger, le sac vacille à peine. C’est vexant. On a senti le muscle se contracter, on a senti le mouvement partir, pratiquement senti le courant passé à travers les nerfs, c’est intéressant. Il s’en rappellera plus tard. Un présage d’un futur sourire sans doute. Il frappe une autre fois, c’est la même sensation pendant que son vieux corps continu le mouvement. Rotation, puis frappe. Fluide et rapide. Il s’est déjà jaugé. Il a déjà tenté plusieurs exercices. Sa force n’est même plus la moitié de ce quelle était. Mais il a eu de la chance là-dessus encore. Un massage quotidien donner par un bouffon en robe blanche lui avait permis d’échapper à la nécrose et même si vieillir n’est pas un cadeau, certaines choses lui ont était épargnés, les mal de dos, les rhumatismes et autres conneries ne sont pas pour lui. Il a vieillis sainement. De nouveaux coups, ça lui revient, l’art de se battre sans règle, le bout de cuir commence à vaciller plus facilement sans pour autant que la force ne soi là encore. Coup de coude, enchainement avec une droite, fluide et le mouvement continu. Coup de genou suivi d’un coup de tête. On attaque la position du ventre avec un uppercut du gauche. Une violence suffisante pour la plupart des emmerdeurs. La transpiration apparaît, le souffle deviens plus lourd, l’assurance est là de toute façon et il ne s’arrêtera pas. La musique continue, encore et encore. Les coups pleuvent, on se rappelle et on se réveille. On se rappelle les techniques apprise sur le vif, on se rappelle de comment brisé des doigts, des membres, comment immobilisé quelqu’un ou de comment le rendre inoffensif, aveugle, boiteux, handicapé. Ce n’est pas des techniques parfaites dont on parle, mais d’une chose que lui à appris son milieu. Drogue, violence, prostitution. Le monde est chargé de choses invisible à beaucoup, mais bien réelle. Une chose reste en tout cas, musique. Toujours et éternellement. Avec le temps et selon les milieux on apprend d’autre chose. Les armes à feu ne sont pas une chose inconnue, les couteaux non plus. Espérons qu’il n’en aura pas besoin, et puis… il reste cette nouvelle arme.
Laisse faire la musique, faute de quoi tu en prendras une un jour ou l’autre. Puis il s’arrête, le sac bouge encore, il continu de se remémorer la belle époque, l’esprit vif malgré les difficultés. Qu’avaient-ils dis ? Dégénérescence accélérer. Le seul moyen de faire ralentir la chose étant de rendre son corps brulants, que l’eau s’en échappe. Et disparaisse, de renforcer ce corps, vieux et faible qui est le sien. Une connerie comme une autre. Il tape une dernière fois sur le sac, quelques étincelles incontrôlées apparaissent dans l’air, près du sac. Il faut vraiment qu’il apprenne à contrôler cette chose.
Il prend une serviette d’une pile, s’essuie ce corps couvert de cicatrices. Ce corps fin qui avait perdu et qui laisser voir des os. Quelques gorgés de flotte. Une clope et un briquet, il passe dans la salle d’à coté. Le casque n’a pas bougé et la musique non plus. Chez vous c’est fini ? Alors appui sur recommencer. Encore et encore, jusqu'à ce que le bouton lui-même se désagrège.
Il sent son cœur battre, puis finalement se calmer, la clope le détend, la fumée qui s’en dégage. Et puis il la jette, à peine trois bouffé de prise. S’allonge le dos brulant contre le sol froid après avoir jeter la serviette sans même savoir ou elle atterrirait. On commence par faire travailler le ventre, Cela fait longtemps que celui-ci ne s’est pas contorsionner comme ça. On commence petit à petit. Puis de plus en plus. Le temps passe et joue. La musique reste et la transe continu. Pompes, gainages, flexions, musculations. Le corps travaille, il faut du temps.
Présage d’une jeunesse revenant, sans que les rides ne s’échappent. Le corps fin passe ensuite à la course, beaucoup de kilomètres passé les yeux fermés, concentrés sur une chose, la même mon ami.
Il ne voit pas le jour, il ne voit pas la nuit, il n’a pas acheté de montre car il a tout son temps, car rien ne viendras l’emmerder. Même la batterie faiblissante de la machine a était prévu. Non ça ne s’arrêtera pas. Il ne dort pas, il ne dort plus. Il court sans y penser, encore et toujours, combien de temps ? La journée passe, la nuit aussi. Les batterie qui s’arrête de temps a autres l’arrête aussi pour finalement y revenir, plus souvent que le sac d’ailleurs.

Il s’arrête de temps à autre et il mange, se douche sous une flotte froide comme lui brule sans pouvoir changer son corps qui vit et s’embrase comme une flamme, il ne lâche pas la musique afin de sentir le temps. Des clopes de l’alcool, boire seul ne le dérange pas. Et l’ultime rite reprend, écouté son propre cœur battre au même rythme que la musique. Il croque une pomme, la jette dans une poubelle près du frigo, s’occupe. Ne réfléchis pas car il n’a pas le temps. Son corps reprend vie, les résultats apparaissent d’eux même, un peu. Ça suffira. Il est temps de passé à d’autres choses. Car une flamme brule toujours car il ne l’enlèvera pas. Mais avant il court, encore et encore. Réfléchis cette fois. Quelle est cet éclair qu’il voit luire en lui à chaque mouvement, a chaque pulsation. Ses yeux comme beaucoup de choses ont changé. Beaucoup. Une occasion de changer de chanson plus tard, pour que le moment des expériences commence, il vaut mieux ne pas se presser.

La transe s’achève il éteint la musique. On fait de même.


Dernière édition par Kasai Arashi le Sam 20 Aoû 2011, 22:16, édité 1 fois
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Jeu 04 Aoû 2011, 19:55

Alors dis moi le vieux, on écoute quoi à présent, quelle sera ton prochain brulant désir sonore ? Celui que tu as préparé pour ce moment là. Pour ces expériences ?


Just Take It :Burning Day

Voici le temps des expériences. Voici le moment de savoir ce qu’il peu faire de ça. Et vous de voir ce que ça donne enfin car dans le fond vous n’attendiez que ça. Il à l’esprit calme, l’entrainement la fatigué et en même temps la fortifié. Le temps des brulures et des maux de tête arrive enfin. Alors voyons, par quoi commencer. Faire naitre la flamme. Assis en tailleur, il y réfléchit comme si c’était sa première fois. Il va falloir contrôler cette chose en lui, cette espèce de pouvoir relevant d’une chose qu’il ne connait absolument pas. Un don venant du néant dont il émerge. Il monte le son de la musique. La même bande d’inconnu. Bref, revenons-y, voyons pour commencer… Une simple flamme. La tension commence, l’exercice et d’autant difficile qu’il veut bruler les étapes. Il se concentre, son regard lui aussi se concentre sur un point dans le vide devant lui. Son regard passe les échelles sans que lui-même ne le sente. La friction commence, lentement, et puis plus rapidement. L’air chauffe aux alentours. La poussière s’envole sous la chaleur. Lui continu encore et encore. Ça viendra avec la pratique de toute façon.

Encore. Encore. Encore. Encore.
Premières étincelles.
Encore. Encore. Encore. Encore.
Elle reparte et revienne, la chaleur augmente.

Encore. Encore. Encore. Encore.
Une flamme. Elle disparaît.
Encore. Encore. Encore. Encore.

La flamme revient, se stabilise.
Encore. Encore. Encore. Encore.

Elle grossit, ne bouge pas d’un centimètre.
Encore. Encore. Encore. Encore.

Il en souffre presque, c’est dur, mais c’est sa volonté qui est mise à l’épreuve.
Encore. Encore. Encore. Encore.

La flamme grossit, un véritable feu commence à apparaître. Lui sens une douleur venir.
Encore. Encore. Encore. Encore.


Le feu devient brasier. Le brasier se nourrit de lui. Prend sa vie petit à petit. Lui à les bras tendu en dessous de ce brasier, le contrôle, sens la force qu’il en obtient, l’échange presque magique qui se fait entre lui et elle, l’échange d’énergie qui se fait tandis que cette magie et à l’œuvre. La musique ne rendant l’effet que plus grisant tandis que le brasier au dessus de sa tête, faisant non loin de un mètre de diamètre le réchauffe et lui brule le bout des doigts. De la folie se lit dans son regard tandis qu’il la laisse se dissiper d’un seul coup. Plus rien. Pour le moment en tout cas. Combien de temps ? Quelques minutes, pas loin de cinq, sans doute. Lui s’allonge à terre, le contre coup arrive comme un camion le heurtant. De la fatigue, sa tête le brule tandis que du feu se répand dans ses veines. Question d’habitude, pour le moment il souffre légèrement, il la moyennement contrôler et cela se voit à l’état du plafond. Des marques noires en grand nombre, pourtant il avait prévu en prenant un plafond suffisamment haut. Rien ne suffit bien sur contre l’inconnu. Et puis il rit, le rire d’un fou tandis que la douleur l’empêche de réfléchir entre quelques flash de lumières passant sur ses yeux. C’est drôle comme le monde peu changer. Il se redresse, il appréhende légèrement. Au final ce n’est rien, il se dit ça, il DOIT se dire ça. La douleur et une chose qu’il va apprendre à oublier.
Maintenant voyons, un exercice plus simple. Il saisit une bougie. La place devant lui, elle est éteinte pour le moment. Il l’allume sans trop de mal. Étonnant mais il y a un combustible, grande différence par rapport à l’air. Il prend le temps d’appuyer sur repeat. Puis se lance dans ce nouvel exercice. Place plusieurs bougies à coté de la précédente. Jouons un peu pendant que les notes défilent dans sa tête. Il éteint la première bougie, facilement, ce n’est qu’une bougie. Ensuite il essaye de créer deux flammes à la fois, n’y arrive pas, l’exercice pour une seul nécessite déjà trop de concentration dommage. Voyons autre chose à présent. L’homme transpire déjà à grosses goutes et sens naitre un mal de crâne comme il n’en a connu que peu.
Il passe sa main au dessus de la bougie, contrôle la chaleur même, s’en protège, apprend à ce qu’elle le contourne. Une chose à savoir, il est capable de créer un bouclier contre lui-même même si cela lui coute. Il éteint les bougies. Va prendre une douche, fume une clope en utilisant ce pouvoir pour l’allumer. Et pour finir, prend une cuite du genre méchante, pour oublier cette sensation qui lui traverse le corps. Il se réveille après son coma, mal de crane mais c’est tout, c’est donc temporaire comparer à la vieillesse qu’il l’oppressera en s’accentuant.
Il prend un bout de papier et commence à noter.

Flamme - C : 1,2/10
Feu - C : 2,3/10
Brasier - C : 5,6/10
Eteindre – C : Rien
Flamme + C : 0,3/10
Eteindre Flamme + C : 0,4/10 (Selon F)
Protection F : Environ 1,8/10 (Selon F)

Echelle provisoire

Après cela le voici se retrouvant debout une idée comme une autre qu’il vient d’avoir. La chaleur dans son corps, il l’augmente de lui-même. Le feu dans ses veines il le contrôle, ça fait mal comme des milliers d’épines s’accrochant à son corps. Son cœur s’accélère. Il se rapproche du morceau de cuir qui pend dans le vide. Il augmente encore la chaleur et son corps commence à fumer. Il ne manquerait que les hallucinations et il pourrait enfin se croire malade. En se servant de l’énergie que ça lui donne et en se focalisant sur un point précis comme il l’a fait, peu être que…
Il prépare un coup de poing, frappe de toutes ses forces. Et finalement rien, même résultat. Inutile, en plus d’être fatiguant et il a chaud. Il prend une bouteille d’eau et se la vide sur la tête. Le voilà tétaniser par le bonheur de se rafraichir. A combien était-il monté ? Mieux valait ne jamais le savoir ni le retenter. On raille l’idée de la liste. Lui qui se voyait transformer en Super Man avec cette idée, elle est bonne a jeter. Enfin il y en a peut-être une autre à voir. Voyons voir ça… Il ferme les yeux, se concentre sur son poing, il le sens… et puis finalement il se dit que ça ne marcheras pas à moins que. Il attrape une bouteille de whisky, met un gant en cuir. Il va prendre des risques, il la vide sur son poing puis jette la bouteille. Il l’allume de lui-même. Finalement créer une flamme est quelque chose de simple avec l’habitude, un peu comme claquer des doigts. Son poing s’enflamme, il le protège, se concentre, se met en garde. Désarticule le geste de frapper. Lentement, vraiment lentement. Frappe, rien. C’est bête, mais ce n’est pas fini, il y réfléchit et il est loin d’être bête, un détail.
Peu être qu’il y a quelque chose à faire, sur l’impact. Essayons cela, ce seras long a faire correctement, mais les flammes on le temps avant de s’éteindre. Plusieurs essais, encore et encore, ne réussissant qu’a rendre son poing « chaud » sur le cuir. Puis finalement ça vient, il comprend voyons ce que cela donne à présent, le dernier coup de la journée, il n’aura plus de force après. Il se concentre, pour la dernière fois pendant que sa tête crie à cause de cette protection légère qu’il crée depuis un sacré moment, pendant que ses veines hurlent à cause de son propre sang qui devient un supplice à chaque battement. Pendant que lui-même flanche de fatigue. Mais il reste la musique. Il reste la volonté.

Dernière essai.

Il s’élance, éloigne la flamme de son poing pour que la protection ne nécessite plus autant d’énergie. Frappe. Quel mécanisme utilise-il ?
La flamme est condensé compressé, a un point que lui-même ne saurais dire.
Au moment de l’impact, il relâche la flamme en visant l’intérieur du sac par le biais de son poing. Les flammes se répandent brutalement, c’est un blast qui se crée grâce à lui.
Le sac en est le résultat. Il tremble comme jamais l’explosion le traverse littéralement et il se déchire. Cela ressemble presque à une explosion sous le coup. Lui-même se retrouve projeté vers l’arrière et fait un bon de deux mètres avant de toucher le sol, soufflé. Il regarde à peine le sac tellement la douleur et fulgurante. Le sac quand à lui fini de se vider de son sable, complètement foutu. Il a implosé et explosé, un peu comme si les flammes elles-mêmes l’avait traversé de par en par, les vibrations et les frictions de l’air et des autres matières les avaient guidé de l’autre coté. C’était puissant. Lui de son coté était inconscient, les flammes sur son poing ganté s’étaient éteintes avec cette dernière attaque, la protection qu’il avait lui-même mise sur le gant l’ayant sauvé de la fracture de son propre poing.
Il se réveilla quelques heures plus tard, toussant et crachant. Le torse légèrement noir, complètement crevé, les tympans sifflant, la tête dans un étau et le corps encore brulant. C’était le coup de trop. Il y avait passé 20 minutes sur cette connerie pour comprendre qu’il n’aurait jamais la force de la manipuler sans se faire mal. Le résultat était une chose, mais sa vie passé avant ça. Ce pouvoir était une putain de saloperie. Il ne prie même pas le temps de se laver ni rien, juste pris des médocs contre la douleur. Il se jeta sur le matelas posé à même le sol. Ferma les yeux et pria pour qu’il se réveille et que ça aille mieux.

Le lendemain sur le même bout de papier il écrivit quelques mots de plus.

Poing de l’enfer : 8,2/10


Il avait était épuisé par son entrainement et du coté de ce pouvoir c’était fini, peut-être pour plus de contrôle encore, mais plus d'un bloc comme ça. Rester le coté physique comme il avait fait avant. A partir de là il savait qu’au moment ou il avait maitrisé cette attaque il était sur ses dernières limites risquant la mort. Qu’il n’arriverait pas à la maitriser. Mais qu’au moins sans la fatigue ce coup là vaudrait certainement la peine d’être vu, mais seulement en dernier recours vu l'effet sur lui.
Maintenant on continu, on change la chanson de temps en temps, combien de temps pour ça ? Beaucoup ou peu la réponse viendra.


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