PLAYLIST DE GANTZ !


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[X1 - A - Blondin Higawara] Le cœur net ? [RP of the dead]

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Blondin Higawara

Fiche : http://gantz.forumpro.fr/t944-blondin-higawara-fiche-terminee
Nombre de messages : 136
Pseudo : Tango
Surnom : Petit coeur
Âge du personnage : 20

Fiche Technique
Points:
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Missions:
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Équipement/Armement: Gantz Suit - Gantz Blade - X-Gun - Y- Gun - Contrôleur - montre avec chronomètre intégré au poignet ( une chronoflex 2000 ) - dans la poche droite interne de sa veste : un trousseau de trois clefs bip, un téléphone portable avec GPS intégré. - dans grande la poche interne gauche : un mini paquet de lingette

Dim 02 Déc 2012, 22:26


( clic sur l’image )

Blondin faisait face à son destin, impassible, les yeux plissés par la vigilance. Le vent aride du désert mexicain s’engouffrait dans la grand rue de ce bled paumé, faisait voleter se chevelure blonde, les pans de son cache-poussière. Une fougère traversa follement devant lui. C’était le calme avant la tempête. Le temps semblait comme suspendu. On aurait pu entendre une mouche péter. Le doigt sur la gâchette lui démangeait ... d'appuyer sur la gâchette. Et puis … ce fut le déchaînement infernal de la mort qui tue. Trois desperados surgirent à sa gauche, deux à sa droite, l’air pas tibulaire mais presque, un peu comme des diables montés sur ressorts. Leur corps à moitié caché par le décor, se croyant à l'abri, se croyant plus rapides, se croyant plus nombreux. Ce dernier point était vrai mais plus vif que l'éclair, Le blond avait déjà dégainé et ouvert le feu, vidant son sept coups en moins d'une seconde et demie. Trois coups à gauche, quatre coups à droite, parce que. Un roulement de tonnerre porteur de mort continuait de résonner avec un bel écho. Touchés à la tête, les trois ennemis de gauche se dispersèrent dans le néant. Touchés deux fois en plein cœur, à peu de chose près, ceux de droite mirent un peu plus de temps à disparaître. Un petit lag.

"Dieu à créé les hommes, Colt les a rendus égaux ... fallait pas me chercher …"

Commenta-t-il en guise d'épitaphe en rengainant son flingue. Seul le silence de mort lui répondit. Evidemment, le vent, la fougère, c’était juste son imagination. C’était comme sa tirade, Blondin s’était pris un vent, personne ne regardant son délire personnel dans la salle d’arcade. Il aimait bien venir dans ce genre d’endroits, ça lui donnait souvent l’inspiration, même si niveau adrénaline, ça n’était pas vraiment ça. Cette fois-ci, l’inspiration n’était pas au rendez-vous. L’autocollant de la marque était toujours dans la doublure de sa veste.

La partie finie, Blondin sortit dans la rue commerçante et porta instinctivement la main à son cœur. Depuis une semaine, les battements de ce dernier ne ralentissaient plus, à aucun moment. C’était soit bon signe, soit le contraire. Le Blond ne savait pas, donc il n’y pensait pas. Par habitude, il piqua un sprint dans la rue, évitant la foule avec aisance pour faire monter son adrénaline.

Le soir, autre endroit, à la fois près géographiquement et loin dans une autre époque. Quand l’oncle invitait son neveu préféré, Blondin ne pouvait pas refuser. La propriété de son oncle était le seul endroit où il pouvait utiliser son sabre qui piquait. Même au dojo, seul le port du sabre en bois était requis. La main sur le sabre toujours dans son fourreau, le blondinet courait ventre à terre entre les allées sombres du jardin, tous les sens aux aguets. Dans le ciel, la lune pleine brillait comme … une pleine lune. C’était la deuxième fois que son oncle convoquait Blondin depuis qu’il avait quitté le giron familial, et ça n’avait rien de courtois.

Pas d’attaques des pseudo ninjas … c’était louche … puis son oncle apparut dans son champ de vision, au détour du chemin, à coté d’une rivière serpentant dans le jardin japonais proprement dit, précisément à coté de ce bambou qui se baissait en faisant un bruit irritant à chaque fois que l’eau s’en écoulait.

"Tchok, tchoook ! Tchok, tchoook !"

De loin, il avait un peu l’allure de l’agent K des Men In Black. Un costume moderne pour un combattant des plus traditionnels.

"C’est le dernier soir."

D’accord, pas de bonsoir, pas de comment allait-il, ça c’était classique, mais cette phrase, c’était inquiétant ! Blondin fit face en silence à son adversaire qui continua de parler, l’air sombre comme une … ombre :

"Tu volettes telle la petite feuille dans la brise automnale, mais si l’arbre qui te portait a perdu son essence vitale dans l’infinie monotonie du trépas monologue, ne devrais-tu point sentir toi-même l’aura glacée des doigts de la mort avide sur les veinules de ta peau craquelée ?"

Alors, Blondin répondit :


( clic sur l’image )

Ca voulait effectivement dire qu’il n’avait rien compris, mais si le but de l’adversaire avait été de baisser sa vigilance, c’était raté. Les deux combattants se mirent alors en mouvement. Ils tournaient l’un autour de l’autre à pas lents, la main sur la garde de leur sabre, comme s’ils essayaient de se placer dans le dos de l’autre … le dernier soir … son oncle allait-il lui faire la peau ? Il était assez fou pour ça ! Blondin aurait vendu chèrement sa peau, mais … il n’était pas un ours. C’était balot. Le cœur battait tellement dans sa poitrine qu’il donnait l’impression qu’il allait en sortir à tout moment. Il serrait son sabre tellement fort que les jointures de ses doigts avaient blanchi mais il se dit qu’il pouvait vaincre son oncle. S’il le voulait très fort, il pouvait y arriver !

*Hmmm …*

Les deux hommes cherchaient la faille dans la défense de l’autre. Vingt-cinq à trente ans d’expérience les séparaient. Ca faisait beaucoup. L’oncle attaqua alors, la lame de son sabre brillant à hauteur d’épaule sous la clarté de la lune. Anticipant d’une fraction de seconde, Blondin se déportait sur le coté, dégainant dans la fraction de seconde et il frappait latéralement en passant rapidement à coté de son adversaire.

"Tchok, tchoook ! Tchok, tchoook !"

Les deux lames s’entrechoquèrent, puis l’oncle attaqua, fendant l’air de haut en bas, de bas en haut, en diagonale. Blondin parait, garde haute, garde basse, feinte et contre-attaque. Le métal semblait chanter dans leurs mains. C’était comme si chaque choc de propageait dans les os de Blondin, menaçant de les casser. L’oncle lui offrit plusieurs fois des ouvertures mais c’était toujours une feinte. Le blond devait prendre un risque et vite, sinon il serait vaincu. Tentant sa chance, il fendit sur une ouverture, offrant son flanc droit à son adversaire. Il visait en fait le sabre, tentant une technique de désarmement, mais … ce fut Blondin qui se retrouva les mains vides. Son arme avait volé et s’était plantée dans l’herbe, hors de portée. Il avait été désarmé, pris à on propre piège en quelque sorte. Il avait perdu. Son oncle allait-il vraiment lui porter le coup de grâce ?

"Tchok, tchoook ! Tchok, tchoook !"

L’oncle rengaina alors tranquillement son sabre et salua son neveu en inclinant légèrement la tête vers lui. Soulagé, ce dernier fit de même.

"Tu as perdu, mon neveu. Tu as trop regardé mon sabre et tes doigts étaient trop crispés sur ta garde. Ce n’était alors pas dur pour moi de te désarmer. As-tu compris ton erreur ?"

"Oui, tonton."

Répondit Blondin en ramassant son sabre, en le nettoyant sur le revers de sa manche et en rengainant. L’oncle fronça les sourcils, l’air mécontent avant de rire, imité par son neveu.

"Je suis satisfait parce que tu avais la flamme, la volonté de vaincre. Tu n’as pas pu avoir le dessus sur moi parce que j’ai tout de même vingt-cinq ans de pratique de plus que toi, mais tu te défends bien, mon neveu. C’était le dernier soir, parce qu’il semblerait que l’état de ton cœur se soit enfin stabilisé. Moi aussi, j’ai accès à ton dossier médical."

Blondin n’y avait jamais pensé.

"Ce serait bien, oui, mais tu vas me rendre cardiaque à me faire peur comme ça."

"Tchok, tchoook ! Tchok, tchoook !"

Blondin n’était pas convaincu, cette pensée lui revint quand il se réveilla en sursaut, dans la nuit. Ce n’était pas une inspiration subite, c’était son cœur. Comment en avait-il eu le cœur net ? Il le savait parce qu’il ne sentait presque plus les battements de son cœur. C’était comme s’il s’éteignait. La main sur le cœur au sens littéral du terme, le blond se leva derechef, décidé à relancer le moteur de sa vie. Il enfila fébrilement le pantalon à portée de mains, puis une botte et tomba à la renverse en enfilant la deuxième. Il se releva promptement tandis que l’air qu’il respirait semblait prendre la consistance du coton. Il enfila sa veste sur ton torse nu tout en courant vers la sortie, avec la sensation de courir avec de l’eau montant jusqu’à mi cuisses.

Quand il monta sur sa moto et mit le contact, des étoiles commençaient à danser devant ses yeux. Il ne savait même plus comment il était arrivé jusqu’à elle. En longeant les murs, en s’accrochant à la barre des escaliers ? Le souffle court, il lança sa machine rugissante dans la nuit. Le moteur de sa bécane était à plein régime quand il arriva sur une avenue. Devant lui, deux énormes camions avançaient de front, l’un d’eux essayant de dépasser l’autre, l’autre essayant de l’en empêcher.

"Mais je vais droit dans le muuuuuur ! Et je trouve encore le temps de faire de l’humour."

Alors qu’il était mal en point, Blondin braqua, contre-braqua, joua sur l’accélérateur et parvint à passer entre les deux camions sans pouvoir expliquer un tel exploit, à moins que ce fut du à une chance inouïe. Il dérapa pour ne pas s’incruster contre une voiture garée, contrôla son dérapage et fit voler une boite aux lettres avant de s’immobiliser complètement à trente centimètres d’un autres véhicule à l’arrêt. Malgré cet incident pour le moins mouvementé, Blondin n’avait pas eu de montée d’adrénaline pour relancer son cœur. Il mit pied à terre en chancelant tandis que sa moto basculait sur la voiture. Chancelant, la main au niveau du cœur, il fit un premier pas. Son bras fut comme tétanisé jusqu’à l’épaule. Sa vision s’obscurcissait. Le mort s'abattait sur lui. Il fit un deuxième pas, pas un troisième.

"C’est la fin ! Dites à ma sœur que je l’ai jamais aiméééééééée !"

Sur ces paroles dignes de lui, Blondin s’écroula en arrière dans un dernier souffle et plongea dans les ténèbres. On avait beau s’y attendre, ça faisait un choc.

[Mort : arrêt cardiaque]


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Lun 03 Déc 2012, 18:22





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